C'est plutôt une remise en question constante de ce que tu fais et de ce que tu dis et de ce que tu penses, et c'est ça qui est trash en fait.
Petite insatisfaite, je te connais moi, je sais de quelle trempe tu es faite.
Pourquoi ces départs sont-ils toujours des sortes de fuites, des sortes de cures de rétablissement pour mon petit coeur broyé?
Je fixe l'astre brûlant. Mes rétines s'exclament et réclament un répit, un petit moment. C'est chaud, mais ça brûle, arrête!
Car nous savons nous, nous croyons nous, nous sommes sûrs nous: ils ne font que dormir d'un sommeil profond.
Mais est-il seulement possible de ne pas être marqué par l'existence?
J'attribue des pensées qu'ils n'ont jamais eu l'idée, ni l'envie de penser, ni d'exprimer.
Février 2016 – Devant la glace, je remonte le temps. Un. Je me brosse les dents […]
Istanbul, décembre 2015 – Ce que je déteste par-dessus tout c’est que les autres restreignent ma […]
C'est donc que vous n'êtes pas prêts pour les vrais jeux...